vivre

the graduate

Kyla Killackey est l'adjointe d'Alison Gordon : elle soutient toute l'équipe de 48NorthDétentrice depuis 2017 d'un baccalauréat ès arts de l'Université Queen's, il s’agit d’un premier « vrai » emploi pour Kyla. Elle a eu envie de travailler dans l'industrie du cannabis en raison de son expérience de consommatrice à des fins médicales, et des bienfaits de cette plante sur la santé des femmes.

En bref

Kyla Killackey

Executive Assistant and Writer

Instagram

@kylakillackey

J'avais 16 ans quand mes problèmes de santé ont commencé. Au début, les professionnels de la santé à qui j'ai parlé ne savaient pas ce qui n'allait pas chez moi. Ils croyaient que c'était le SII, ou la maladie cœliaque, ou encore que j'étais intolérante au lactose. L'été avant d’entrer à l'université, j'ai eu un très mauvais épisode auquel je n'ai trouvé aucun soulagement. Quand j'ai commencé mes cours à l'automne, je traversais une période de grand stress. Je suis originaire de Calgary, alors à Kingston, j'étais loin de ma famille, et mes premiers mois d'université ont été extrêmement exigeants : il y a eu des conséquences mentales et physiques.

Mes problèmes de santé ont aggravé tous les défis habituels de la première année d’université. J’étais seule, je découvrais une nouvelle école, un nouveau cercle social, et j'ai soudainement éprouvé des symptômes terrifiants que je ne savais pas comment gérer. Un soir, au milieu d'une fête, la douleur est devenue si forte que j'ai finalement décidé d’aller à l'hôpital. Peu de temps après, on m'a diagnostiqué une colite ulcéreuse et on m'a appris que je prendrais des médicaments pour le reste de mes jours.

C’est à ce moment qu’a débuté un cycle pénible, un cercle vicieux apparemment sans fin d’épisodes de douleur intense, qui alimentaient mon stress et mon angoisse, ce qui entraînait de nouveaux épisodes. Le stress est l'un des facteurs qui contribuent le plus à ma maladie et en première année universitaire, ce n’est pas facile à gérer. Je suis devenue insomniaque. J'ai perdu l'appétit. Les médicaments ne me faisaient plus aucun effet. Rien ne fonctionnait.


Maintenant, grâce au cannabis, je peux mener une vie normale, avoir une carrière et y réussir.

J'ai passé l'été suivant avec ma mère à notre chalet. Je me souviens de ses paroles : « Je ne sais pas quoi faire. C'est si déchirant de te voir comme ça. Tu vas travailler, mais tu n’as plus d'énergie pour faire autre chose. Tu ne peux ni dormir, ni manger. » Je me sentais à peine humaine. C'est à ce moment-là que la petite amie de mon frère m'a recommandé une femme médecin à Calgary. Dont le cabinet s’appelle Natural Health Services. Elle avait entendu dire que le cannabis médical pouvait être très utile en cas d'insomnie ainsi que pour mes autres symptômes. Ma mère a sauté sur l'occasion de m’aider à améliorer ma qualité de vie. Nous avons pris rendez-vous et en quelques semaines, on m'a prescrit 2 grammes par jour, un rapport de 1:1 de CBD et de THC.. She heard that medical cannabis could be really helpful with insomnia, and with the other symptoms I was experiencing regularly. My mom jumped at the chance to find anything that would improve my quality of life. We made an appointment and within a few weeks I was prescribed 2 grams per day, a 1:1 ratio of CBD and THC.

Je n'ai jamais eu besoin de prendre beaucoup de cannabis, et j’ajuste ma posologie pour trouver la quantité qui me convient. C'est vraiment réconfortant de savoir que j'ai davantage de contrôle sur la façon dont je me sens et dont je vis. La découverte du cannabis fut un énorme soulagement pour moi. Il s'adapte naturellement à mon corps et je n'ai pas à m'inquiéter d’effets secondaires, comme avec les médicaments traditionnels.

Il fut un temps où j'avais l'impression que ma maladie me définissait, qu'elle avait pris le dessus sur qui je suis. Maintenant, grâce au cannabis, je peux mener une vie normale, avoir une carrière et y réussir. Il y a tant d'histoires semblables et tant de femmes qui pourraient bénéficier du cannabis comme moi. Je pense que le travail que nous faisons chez 48North pour diffuser ce message est important, et je suis fière d'en faire partie.

Quelques mots de sagesse aux femmes qui cherchent à découvrir le cannabis :

 

Cherchez d’autres femmes, établissez des liens avec elles et soutenez-les. Nous sommes peut-être en minorité dans le monde du travail, mais en travaillant ensemble et en nous supportant mutuellement, nous en tirons toutes un énorme bénéfice.

explorer
développer
Le cannabis est un médicament très personnel, le corps de chacun y réagit différemment, et j'ai passé beaucoup de temps à me renseigner sur les différentes souches, ratios et producteurs disponibles afin de trouver ce qui fonctionnait le mieux pour moi.
1

1:1 contre l'inflammation et la douleur : 1:1 est le supplément idéal lorsque j'ai un épisode de douleur. Je ne l'utilise pas tout le temps, mais chaque fois que les choses vont mal, j’en prends quelques gouttes pour aider mon corps à se remettre. C’est un anti-inflammatoire (la colite ulcéreuse est une inflammation de l'intestin) ainsi qu’un analgésique, donc il agit à plusieurs niveaux dans mon corps. Les gouttes 1:1 fournissent une quantité égale de CBD au THC : ainsi, les effets psychoactifs du THC sont compensés par le CBD, ce qui signifie que je peux fonctionner comme une personne normale au bureau, sans l’effet planant, tout en obtenant tous les bienfaits thérapeutiques.

2

Huile d’indica pour le sommeil : je n'avais pas réalisé à quel point le sommeil était important jusqu'à ce que j’en manque. Avec ma colite, j'ai développé une insomnie très sévère et j'ai appris que rien dans notre corps ne peut fonctionner correctement sans un sommeil suffisant. J'ai passé beaucoup de temps à supplier mes médecins de me donner une vraie solution à mon insomnie parce que boire du thé et lire un livre avant de me coucher, ça ne marchait tout simplement pas. Le médecin des Natural Health Services m'a parlé de l'indica, une souche de cannabis qui a des propriétés sédatives. Plus j'en apprends sur mes maladies, mieux je comprends mon corps, donc j'ai appris à reconnaître quand je suis sur le point de passer une mauvaise nuit : je prends donc mon huile d'indica. Je mets quelques gouttes sous la langue, je la laisse reposer environ 30 secondes, puis je bois un grand verre d'eau. Je passe maintenant des nuits sans angoisses.

3

CBD contre le stress : Le CBD est devenu la partie la plus importante de ma routine de santé. Le stress et l'anxiété sont les plus nuisibles à ma maladie et, pour moi, ils sont les plus difficiles à gérer. Avec la colite ulcéreuse, il existe une corrélation directe entre ma santé mentale et ma santé physique, et le CBD m'a aidé à retrouver l’équilibre Le CBD n'a aucun des effets psychoactifs pour lesquels le cannabis est reconnu. Son effet est subtil mais significatif. Chaque matin, je prends quelques gouttes d'huile de CBD, ou quelques bouffées de CBD à la vapoteuse : cela me calme l'esprit, éloigne le stress et l’anxiété, et n'affecte pas ma capacité à travailler.